Levégétarisme []. Une alimentation végétarienne inclut le miel, le lait de vache, de chèvre et autres produits laitiers, les œufs.Ce mode alimentaire appelé régime ovo-lacto-végétarien est des plus courants. Les végétaliens excluent de leur alimentation tous les produits dérivés du monde animal (comme le beurre, le suif, la gélatine, le lait, le miel et les œufs). Maistu n'aimes pas les controlesc'est les compo Microsoft que tu aimes, Et les resultats que tu decris, c'est juste que tu ne maitrises pas Access "dans mon cas pas terrible Arguments pour et contre Access ? Deplus, le végétarisme si je comprends bien c'est surtout pour l'idéologie, pour le militarisme. Ceci dit on peut avoir cette idéologie même en continuant de manger de la viande, tout simplement parce que c'est bon aussi bien au goût que pour la santé en quantité limitée (c'est comme pour tout, manger équilibré, tout ça tout ça). Alorsque des campagnes de dénigrement du végétarisme, relayées par le lobby agroalimentaire assimilent souvent dans nos sociétés occidentales, le végétarisme à un comportement sectaire, la lutte contre le réchauffement climatique fournit de nouveaux arguments pour réduire la consommation de viande. Plus de 20% des émissions mondiales de méthane (gaz à effet de Parexemple, la bête est toujours censée avoir donné son accord au sacrifice ; et il arrive qu'on reporte la responsabilité, d'abord sur le sacrificateur, puis sur son bras, et pour finir sur son couteau ! Autrement dit, la conscience d'une certaine "culpabilité" est toujours là, et le sacrifice permet de la calmer : abattre un animal, c'est commettre un meurtre, quoi qu'il arrive, Voilàun an que je suis végétarien. Pourquoi ai-je pris une décision aussi radicale ? Pour le climat, bien sûr, même si ce n'est pas la seule raison. Toutes les études récentes prouvent qu'arrêter la viande et le poisson est la meilleure action individuelle pour avoir réduire énormément notre empreinte carbone. Eh oui : c'est plus efficace que d'arrêter l'avion, de 2HNCJju. L’immigration est-elle une richesse pour la France ? Si l’on en croit le discours dominant, les arguments en faveur de l’immigration sont nombreux. Sur son site internet, l’internaute Je réinforme propose une excellente réfutation de ces arguments rabâchés sans fin par les immigrationnistes. Un travail à partager au plus grand nombre comme le souligne Polemia. L’immigration est de loin le sujet le plus tabou en France. Depuis des décennies, les mêmes arguments pour l’immigration, complètement éculés et généralement faux, sont répétés par les immigrationnistes, adeptes de la religion de la diversité. Comment ces arguments peuvent-ils survivre, alors qu’ils ne reposent sur aucune réalité et que leur fausseté est vérifiable ? Tout simplement parce qu’ils sont devenus des mantras, des actes de foi que la plupart des gens ne questionnent pas, et qu’ils sont trop ignorants pour savoir qu’ils reposent sur une déformation de la réalité et de l’histoire. Trop souvent, les immigrationnistes utilisent également des procédés argumentaires fallacieux en réinterprétant à leur avantage les termes du débat. C’est particulièrement flagrant avec l’utilisation du terme “immigré”. Lorsque la plupart des Français trouvent qu’il y a trop d’étrangers dans leurs pays ou qu’ils pensent que l’impact de l’immigration est globalement négatif, ils ne visent pas les Américains, les Japonais ou les Italiens, et ils n’ont pas à l’esprit la définition officielle de ce qu’est un immigré. Au contraire, ils pensent principalement aux individus d’origine afro-maghrébine, qu’il s’agisse d’étrangers, d’immigrés, ou de Français de papier de troisième génération. En effet, le critère primordial est ethnique, et n’a évidemment pas grand chose à voir avec le statut officiel d’immigré. C’est un fait qu’il est primordial d’avoir à l’esprit lorsqu’on débat de l’immigration. Ainsi, lorsque dans cet article, nous critiquons l’immigration, il s’agit essentiellement de l’immigration d’origine africaine. C’est un point du débat que nous développerons dans un autre article mais l’immigration européenne arrive beaucoup mieux à s’assimiler, car elle est beaucoup plus proche génétiquement et culturellement. Dans cet article, nous allons donc reprendre un par un les 10 arguments pour l’immigration les plus souvent utilisés, et nous allons prouver qu’ils sont faux. Ces arguments sont utilisés à la fois pour justifier l’immigration, mais surtout pour déresponsabiliser et excuser les immigrés de tous leurs comportements indésirables. C’est un article long, car il doit être précis, mais nous développerons chaque réponse dans des articles spécifiques. Ci-dessous, la liste des 10 arguments que nous allons réfuter ici “La France a toujours été un pays d’immigration” “Les immigrés ont reconstruit la France” “On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent” “On les a parqués dans des banlieues” “Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire” “L’immigration est une chance économique pour la France” “Ils ne sont pas plus criminels que les autres” “Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres” “Ils sont discriminés par une société raciste” “C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes” 1 “La France a toujours été un pays d’immigration” On nous répète incessamment que la France est une terre d’immigration, même notre Président de la République l’affirmait en octobre 2019 dans un entretien avec Valeurs Actuelles. Et pourtant, cela relève plus d’un acte de foi doublé d’une ignorance de l’histoire, car cette déclaration est tout simplement fausse. En effet, les travaux du démographe Jacques Dupâquier ont montré que le fond génétique des Français est resté quasiment homogène et inchangé pendant plus de 15 siècles, de la conquête romaine à la seconde moitié du XIXe siècle. Même les “Invasions barbares” du IIIème au Vème siècle n’ont modifié la démographie qu’à la marge l’addition des Francs, Wisigoths, Burgondes et autres peuples germaniques n’a jamais représenté plus de 5% de la population totale. Au cours des 5 siècles suivants, le seul mouvement migratoire à citer concerne les Vikings en Normandie, qui n’ont jamais représenté qu’une fraction très limitée de personnes quelques milliers qui se sont très rapidement mélangées avec les populations romano-franques. A partir de l’an Mil et jusqu’à la seconde moitié du XIXème siècle, la population française est extrêmement stable dans sa composition culturelle et ethnique. Aucun mouvement de population notable n’est constaté en France durant ces 900 ans. En réalité, les premières vagues d’immigration ne commencent que dans les années 1860, sont très limitées en proportion et concernent quasi-exclusivement des populations européennes. En 1911, on compte selon l’historien Daniel Lefeuvre environ 3% d’étrangers en France, qui sont pour la plupart originaires de Belgique ou d’Italie. En raison du besoin de main d’oeuvre, ces vagues s’intensifient dans l’entre-deux-guerres, mais concernent à 90% des Européens, et l’installation des immigrés est souvent temporaire. On constate notamment une inversion des flux dans les années 1930. C’est à partir de 1945 que l’immigration prend un tournant en France non seulement les chiffres de l’immigration décollent, mais en plus celle-ci change largement de nature. Pour la première fois de son histoire, la France accueille désormais des vagues considérables d’immigrés d’origine extra-européenne, dont l’écart génétique et culturel avec la population autochtone est bien plus marqué. Pour s’en convaincre, une statistique et le graphique associé suffisent alors que pratiquement aucun nouveau-né ne portait un prénom arabo-musulman dans les années 1950 en France, c’est désormais le cas de près d’un enfant sur 5. Pour récapituler, non seulement la France n’a connu quasiment aucune vague d’immigration notable pendant près de 14 siècles, mais en plus, ce n’est que depuis 60 ans que la France accueille en son sein des populations d’origine afro-maghrébine, dont l’intégration à la société française est incomparablement plus difficile que pour Européens de sang. Sources “Histoire de la population française. Tome 1”, par Jacques Dupâquier. 1995 “L’archipel français”, par Jérôme Fourquet. 2019 2 “Les immigrés ont reconstruit la France” Les personnes qui utilisent cet argument pour l’immigration n’ont probablement jamais compris à la signification réelle de ce qu’ils disaient. Commençons par rappeler que la France existe depuis des siècles et que la quasi-totalité du patrimoine historique français a été construite par des Français de sang, à la sueur de leur front. Tordons désormais le cou à ce mythe de la reconstruction de la France par les immigrés. La “reconstruction” dont il s’agit concerne évidemment celle qui suit la Seconde Guerre Mondiale. Pourtant, tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre. A cette époque, très peu d’immigrés extra-européens étaient en France. En 1951, on compte 160 000 coloniaux en France qui représentent alors moins de 1% de la population active totale, selon Daniel Lefeuvre. Renault-Billancourt, qui est le premier employeur d’Algériens, occupe 19 000 manœuvres et OS au début des années 50, parmi lesquels 3200 sont nord-africains, soit moins de 17%. Donc 4/5 des ouvriers les plus humbles de Renault-Billancourt viennent de France et de pays européens. En 1953, 115 000 des 220 000 Algériens présents en France sont au chômage au moment où les statistiques officielles enregistrent 180 000 demandes d’emploi non satisfaites. On est donc très loin du mythe selon lequel les Français de sang auraient profité des masses immigrées corvéables à merci pour “reconstruire le pays”. Source “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. 2006 3 “On les a fait venir et on était bien content qu’ils viennent” Cet argument pour l’immigration est dans la continuité du précédent. Commençons par rappeler que même si cet argument était vrai, ce “on” général qui semble désigner collectivement les Français est fallacieux l’avis des Français sur l’immigration n’a jamais été demandé, et à ce titre, il n’y jamais eu de volonté collective d’accueillir en France l’immigration africaine. En réalité, il est tout simplement faux de dire qu’on les a fait venir quand on avait besoin d’eux, sous la pression du patronat. Les candidats se pressaient déjà aux portes des usines, il était donc inutile de se lancer dans un racolage coûteux. D’ailleurs, les patrons se sont longtemps montrés rétifs à embaucher les Algériens unique source d’immigration africaine à cette époque, de 1920 à l’indépendance de l’Algérie. En témoigne parmi d’autres exemples une déclaration du directeur de la Compagnie des mines de houille de Marles en 1937. Ce dernier informe que sa société ne pense pas devoir utiliser cette main d’œuvre dont la qualité professionnelle nous paraît inférieure à celle des ouvriers de la métropole ». En juin 1953 est publiée par le CNPF ancêtre du MEDEF une longue étude intitulée “L’immigration nord-africaine et l’économie métropolitaine” dans laquelle elle réitère ses préventions à l’égard de l’embauche des Algériens. Enfin, et c’est probablement le point le plus important, rappelons que ces ouvriers immigrés ont avant tout saisi une chance de trouver un emploi dans un pays occidental, et qu’ils ont travaillé comme les ouvriers français et ont été payés comme les ouvriers français. Ces ouvriers maghrébins sont venus de leur propre gré, car la France était une opportunité pour eux. Ni plus, ni moins. Les Français ne sont jamais allés chercher les immigrés sous prétexte qu’ils avaient besoin d’eux. Les immigrés sont venus parce que les Français les ont laissés saisir cette opportunité. Source “Pour en finir avec la repentance coloniale”, par Daniel Lefeuvre. 2006 4 “On les a parqués dans des banlieues” Encore une fois, c’est l’un des mantras que répètent ad nauseam les immigrationnistes. “On les a parqués dans les banlieues”. Qui est “on” ? Pour ma part, ni moi ni aucun de mes ancêtres n’a parqué qui que ce soit dans une banlieue française. Cet argument provient d’une déformation de la réalité. En effet, pour commencer, rappelons que les banlieues et les grands ensembles n’ont pas attendu les immigrés pour exister au départ, elles étaient occupées par des Français de souche à faibles revenus. Les logements sociaux sont intéressants car ils ne sont pas chers, et c’est la raison pour laquelle les habitants sont en moyenne plus pauvres. Personne n’a parqué les populations afro-maghrébines dans les logements sociaux des banlieues des grandes villes. Les immigrés s’y sont installés parce qu’encore une fois, ils ont saisi l’opportunité d’être logé en payant un loyer minimal. Ils s’y sont installés parce que ce ce sont généralement des populations pauvres et que les populations pauvres vont vivre dans ces quartiers. La raison pour laquelle ces banlieues sont désormais habitées ultra-majoritairement par des individus d’origine étrangère est que les Français autochtones les ont peu à peu quittées au fur et à mesure que les immigrés s’y installaient. C’est un phénomène bien connu qu’on appelle aux Etats-Unis le “white flight” à partir d’un certain seuil de population d’origine étrangère dans une zone urbaine, les Français de sang et même les Français blancs issus de l’immigration européenne quittent massivement ces quartiers. La réalité se trouve donc à mille lieues d’un prétendu “parcage” des immigrés. Ajoutons enfin que cet argument repose sur un présupposé, qui est le fait que la banlieue soit un lieu de vie désagréable et qu’il est peu enviable d’y habiter. Pourtant, il serait bon de rappeler les conclusions des travaux du sociologue de gauche Christophe Guilluy les populations des banlieues sont en fait largement plus favorisées que celles qui habitent la France périphérique ! Les populations des banlieues sont très mobiles et connaissent bien plus fréquemment l’ascension économique et sociale que celles de la France périphérique c’est simplement dû au fait qu’elles habitent un territoire fortement générateur d’emplois et de croissance économique, celui des métropoles. Ce territoire est régulièrement l’objet de l’attention de l’Etat et de ses politiques publiques politique de développement, politique de la ville…, est bien quadrillé d’infrastructures transports publics, etc.. Ces populations immigrées de banlieues ont donc plus d’opportunités à leur disposition pour trouver un emploi, plus de chance de connaître l’ascension sociale et économique, et plus d’accès aux services publics. Source “La France périphérique”, par Christophe Guilluy. 2014 5 “Ils font le travail que les Français ne veulent pas faire” Cet argument est probablement l’un des plus fallacieux, et il est pourtant constamment agité par les thuriféraires de l’immigration. Pour comprendre pourquoi cet argument est irrecevable, il faut adopter une vision économique. Quels sont les “métiers que les Français ne veulent pas faire” ? Pourquoi les Français ne veulent pas faire certains métiers ? Parce qu’ils sont trop pénibles ? Certainement pas, les Français ont toujours exercé des métiers parmi les plus pénibles, et ils continuent à le faire. Les marins-pêcheurs de chalutier sont quasi-exclusivement des Français blancs. Les agriculteurs, qui se suicident au rythme d’un par jour, sont quasi-exclusivement des Français blancs. Ce sont pourtant des métiers pénibles et physiquement exigeants. En réalité, si les Français ne veulent pas faire certains métiers, c’est généralement parce qu’ils considèrent que ces métiers ne sont pas assez bien payés. A partir de là, il n’y a que 2 possibilités les employeurs n’ont aucun moyen de mieux rémunérer ce type d’emploi, auquel cas cela signifie que leur activité n’est pas assez rentable et qu’elle devrait donc s’arrêter. La deuxième possibilité est qu’en augmentant les salaires proposés, ces emplois seraient alors occupés, et la question ne se poserait pas. La présence d’immigrés venant de pays plus pauvres en France a donc plutôt pour conséquence de tirer les salaires des Français à la baisse ! C’est d’ailleurs le constat qui a été fait en Angleterre en 2008 par la Chambre des Lords qui a étudié l’impact de l’immigration sur le marché de l’emploi britannique. Voici l’une de leurs conclusions “L’argument selon lequel une immigration soutenue est nécessaire pour pourvoir les postes vacants, et que les immigrants font le travail que les locaux ne peuvent pas ou ne veulent pas faire, est fondamentalement erroné.” Ils notent que non seulement le “travail que les natifs ne veulent pas faire” n’est pas fait par les immigrés, mais en plus les salaires sont tirés vers le bas pour les travailleurs peu qualifiés. Une bonne raison pour refuser l’immigration, finalement. On touche ici du doigt l’une des grandes incohérences de la gauche qui se prétend sociale mais qui s’oppose violemment aux intérêts des travailleurs Français pauvres en promouvant l’importation d’une immigration qui tire à la baisse les revenus des travailleurs Français. Pour finir, l’utilisation de cet argument, qui relève plutôt du mythe, est particulièrement cocasse quand on connaît les très hauts taux de chômage des populations immigrées et étrangères, bien supérieurs à ceux des Français indigènes. Cet argument est donc plus un argument contre l’immigration que pour l’immigration. Echec et mat. Source “The Economic Impact of Immigration”, House of Lords 2008 6 “L’immigration est une chance économique pour la France” Une telle affirmation relève là encore de l’acte de foi, et non d’une tentative d’examiner objectivement la question. Pour en arriver à une telle contre-vérité, il faut par exemple, à la manière du Figaro en 2014, ne regarder que l’immigration européenne ils titraient ainsi “Les immigrés contribuent plus à l’économie britannique qu’ils ne lui coûtent” en référence à un article de Dustmann & Frattini. Quel était le réel bilan que vous pouviez lire dans cette étude ? L’immigration européenne a rapporté 4 milliards de livres au Royaume-Uni de 1995 à 2011 quand l’immigration extra-européenne en a coûté… 118 milliards. Un exemple parmi d’autres de manipulation classique des chiffres consiste donc à ne jamais considérer uniquement l’immigration extra-européenne ou simplement africaine, alors qu’il s’agit bien de cette immigration là que critique une bonne partie des Français. Si le fait d’accueillir 10 millions d’étrangers augmentera mécaniquement le PIB de la France, cela permettrait-il pour autant d’augmenter la richesse par tête ? Que nenni. Alors que quelques employeurs profiteront peut-être d’une main d’oeuvre peu chère, les travailleurs faiblement qualifiés seront les premiers à y perdre en terme de salaire et d’emploi, et les études sont nombreuses à le prouver Chiswick, 2006; Jaeger, 1998; Borjas, 2004; Dustmann, 2013; Nickell & Salaheen, 2008. Incroyable mais vrai, la gauche prétendument “sociale” fait semblant de l’ignorer, car elle sacrifierait n’importe lequel de ses idéaux sur l’autel de l’anti-racisme et de la diversité. En réalité, le coût total de l’immigration à l’échelle de la France est quasiment impossible à déterminer précisément. Les estimations les plus optimistes, en s’appliquant à oublier un très grand nombre de paramètres qui pèsent négativement sur la balance, arrivent timidement à des bilans à peine positifs. L’étude de référence sur “L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France” publiée en 2018 par le CEPII estime le coût de l’immigration à environ 40 milliards d’euros. Il semblerait pourtant que même ce chiffre soit sous-estimé. L’étude s’arrête en 2011, tandis que le phénomène migratoire a au contraire connu une forte hausse depuis dix ans. Cette étude exclut également les coûts de l’immigration irrégulière, alors qu’ils sont considérables au moins depuis la crise des réfugiés de 2015. Pour finir, seules les dépenses individualisables au niveau des foyers sont prises en compte, réduisant l’analyse aux dépenses sociales et d’éducation, et oubliant ainsi une bonne partie des dépenses. En réalité, quasiment toutes les tentatives d’estimation du coût de l’immigration “oublient” de très nombreux paramètres, qui sont pourtant des pertes nettes considérables pour la France coût de l’immigration clandestine, coût de la politique d’asile, coût des migrants en matière de santé, coût de l’insécurité j’ai prouvé ici que l’immigration était responsable d’une grande partie de la délinquance en France, coût de la paix sociale, évasion sociale colossale, coût des étudiants étrangers, et enfin, coût de la propagande pour convaincre les Français indigènes que l’immigration est une richesse. La prochaine fois que quelqu’un prétend trouver un bilan économique positif de l’immigration à la France, posez-lui donc les questions suivantes prend-il en compte tous ces paramètres, prend-il en compte les descendants d’immigrés, et distingue-t-il l’immigration africaine du reste? Sources Christian Dustmann, Tommaso Frattini, The Fiscal Effects of Immigration to the UK, The Economic Journal, Volume 124, Issue 580, November 2014, Pages F593–F643 “L’Impact budgétaire de 30 ans d’immigration en France”, CEPII 2018 7 “Ils ne sont pas plus criminels que les autres” Parmi les arguments pour l’immigration, celui-ci consiste tout simplement à nier l’existence de la sur-criminalité des populations issues de l’immigration. C’est par exemple le cas de l’ultra-immigrationniste Aurélien Taché, qui demandait il y a quelques mois à ce qu’on lui “donne les titres de presse qui montrent que des demandeurs d’asile ont fait de la délinquance”. On peine à imaginer qu’il croit vraiment ce qu’il dit, tant cet aveuglement est aberrant, mais on peut lui rappeler l’histoire récente de Tommie Lindh, ou encore de ce Congolais qui a violé une vieille dame de 92 ans dans un EHPAD. Mais évidemment, même si nous faisions une liste des centaines de faits divers atroces impliquant des immigrés, cela ne convaincrait pas un immigrationniste. Cela est compréhensible, et même défendable dans la mesure où l’argument du lien entre immigration et criminalité doit s’appuyer sur des moyennes et non des cas isolés ! Avant d’évoquer ces moyennes, rappelons un élément fondamental l’immigration que nous critiquons est majoritairement l’immigration africaine. Nous n’avons aucune difficulté à admettre que les Est-asiatiques en France ne posent aucun problème de délinquance, ou même qu’ils puissent être encore moins délinquants que les Français de sang. Pour autant, cela ne justifierait pas leur venue en France, mais c’est un autre débat. Même en France où il est difficile d’établir des statistiques ethniques, le lien entre immigration et sur-criminalité existe et a été prouvé plusieurs fois, j’y ai consacré un article entier en faisant une liste de 10 preuves irréfutables. Je vous renvoie à mon article, mais je vais rapidement rappeler les éléments les plus accablants D’après le bilan statistique “Insécurité et délinquance” publié par le Ministère de l’Intérieur, les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes. Le bilan de l’étude de Hugues Lagrange, datant de 2010 et publié dans “Le Déni des Cultures” est le suivant A statut social égal, les adolescents éduqués dans des familles originaires de pays du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus ». L’enquête de délinquance autorapportée conduite en 2000 par Sebastian Roché et publiée dans La Revue Internationale de Criminologie conclut que les jeunes d’origine maghrébine sont presque deux fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de dix actes peu graves, et presque trois fois plus nombreux que les Français autochtones à commettre plus de trois actes graves. Selon l’étude menée entre 1985 et 2000 sur les dossiers du tribunal de Grenoble par des chercheurs du CNRS, les Français autochtones sont 2 fois plus victimes de faits graves qu’ils n’en sont les auteurs, tandis que les Africains d’origine Afrique du Nord et subsaharienne sont auteurs de faits graves trois fois plus qu’ils n’en sont victimes. Sources Hugues Lagrange, 2010, Le déni des cultures, Paris, Seuil “Insécurité et délinquance”, SSMSI, 2018 Sebastian Roché. Ethnicité et délinquance des jeunes en France Une question politique à la lumière des résultats d’un enquête auto-déclarée. Revue Internationale de Criminologie et de Police Technique et Scientifique, Polymedia Meichtry SA 2004, pp. 3-28. Dagnaud M., Roché S. 2003, Mineurs et justice Analyse des dossiers judiciaires des auteurs mineurs de délits graves jugés dans l’Isère de 1985 à 2000, rapport de recherche pour France 5, Grenoble, CERAT-PACTE, 25 p. 8 “Ils sont plus criminels simplement parce qu’ils sont plus pauvres” Quand ils ne nient pas tout simplement la sur-délinquance des individus issus de la diversité, les immigrationnistes trouvent toutes sortes d’excuses à cette criminalité, au premier rang desquelles se trouve évidemment la pauvreté. C’est l’un des arguments pour l’immigration qu’on entend tout le temps, qui semble admis par tous, et pourtant… il est faux. La pauvreté ne cause pas la délinquance. Pour s’en convaincre, je vous renvoie vers l’excellente étude de l’Institut pour la Justice sur ce sujet. Citons simplement la conclusion de ce dossier “L’idée que la délinquance serait la conséquence de la pauvreté, ou, plus largement, qu’elle serait la conséquence du fait de vivre dans un milieu socialement défavorisé », devrait être abandonnée purement et simplement. Elle devrait être abandonnée tout d’abord parce qu’elle est fausse, et qu’elle nous détourne des moyens vraiment efficaces pour combattre le crime. Mais elle devrait être combattue également car elle a des effets très pernicieux, et pernicieux d’abord pour les catégories les plus défavorisées de la population.” On pourrait également rappeler l’étude de Hugues Lagrange citée plus haut qui observe que le différentiel de criminalité entre familles autochtones et familles originaires d’Afrique existe et est très marqué, même à statut social égal. Le constat est identique pour Sebastian Roché, cité précédemment lui aussi, qui affirme qu’à “niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres” et que même chez les enfants de cadres supérieurs sans enjeu de précarité, il y a davantage de comportements délictueux chez ceux dont un parent serait né sur le continent africain par exemple. La rhétorique simpliste selon laquelle la criminalité d’origine étrangère s’explique par des différences de niveau social ne tient donc absolument pas debout. Source “La pauvreté est-elle la cause de la délinquance?”, Institut pour la Justice, Notes et Synthèses n°45, décembre 2017 9 “Ils sont discriminés par une société raciste” Cet argument est très utile pour les défenseurs de l’immigration. Non seulement il permet de culpabiliser le Français de sang, l’homme blanc, l’empêchant ainsi de s’opposer à l’arrivée de populations allogènes dans son pays, mais en plus, il déresponsabilise les immigrés de tous leurs échecs ou leur criminalité. Ils réussissent moins bien à l’école ? Discriminations! Ils sont 2 fois plus au chômage que les Français autochtones ? Discriminations! Ils caillassent les pompiers ? Discriminations! En réalité, non seulement les discriminations n’existent pratiquement pas, au contraire, elles sont plutôt dirigées contre les blancs, mais en plus, elles n’expliqueraient de toute manière pas les mauvais scores des immigrés afro-maghrébins dans tous les indicateurs de réussite. Pôle Emploi a expérimenté le CV anonyme en 2010, pour mettre en lumière les prétendues discriminations à l’embauche. L’étude a finalement montré qu’avec un CV nominatif, 9,6% des candidats issus de l’immigration et/ou résidant en Zone Urbaine Sensible » décrochaient un entretien d’embauche, contre 11,9% des autres candidats ». Avec des CV anonymes, le taux d’accès à ces entretiens tombait à 4,6% pour les personnes issues de l’immigration contre 9,6% avec un CV nominatif et grimpait, pour les natifs, à 17,8% au lieu de 11,9 ! La conclusion de cette étude était donc plutôt que les immigrés étaient avantagés à l’embauche, tandis que les blancs étaient discriminés. Quand on observe la communication des grandes entreprises, ce constat crève d’ailleurs les yeux. Les banques ou les cabinets de conseil les plus prestigieux organisent tous des événements de recrutement consacrés aux minorités ethniques. La politique de discrimination positive existe et est entièrement assumée. En ce qui concerne l’éducation, le constat est exactement le même. Selon Felouzis 2003, à niveau académique égal » les élèves originaire du Maghreb, d’Afrique noire et de Turquie ont plus de chances de passer en seconde que les autres élèves. On ne compte plus le nombre de dispositifs mis en place au profit des immigrés pour augmenter la “diversité” dans certains établissements l’ENA cela s’est soldé par un échec, les grandes écoles avec GEPPM, Sciences Po qui a simplement baissé ses critères d’entrée, les lycées militaire ça a aussi été un échec, les écoles de journalisme… Aux Etats-Unis, où les statistiques ethniques sont permises, on remarque comme je l’avais détaillé ici que les Noirs et les Hispaniques sont très largement privilégiés pour intégrer les prestigieuses universités, malgré des résultats académiques très inférieurs à ceux des Blancs, et surtout des Asiatiques. En réalité, les différences de résultats académiques, professionnels, etc résultent nettement plus de différences de compétences et de potentiel innées des différentes populations. Pour s’en convaincre, il suffit d’étudier la réussite des Est-Asiatiques, ou même des Juifs, dans tous les pays du monde, malgré des discriminations incontestables. Quels que soient les pays où ils émigrent et quelles que soient les discriminations qu’ils subissent, les Minorités chinoises ou japonaises réussissent mieux que les populations autochtones, en terme de réussite académique, de réussite socio-professionnelle ou encore de niveaux de revenus. A l’inverse, les minorités d’origine afro-maghrébine sont surreprésentées dans les statistiques criminelles et sous représentées dans les indicateurs de réussite de tous les pays occidentaux, quels que soient le niveau de vie ou la politique des ces derniers. Pour finir, rappelons que si des discriminations existent parfois, elles résultent d’une méfiance légitime à l’égard de certaines populations, consécutive à un constat objectif. Si la police contrôle plus Abdelkader, 25 ans, habillé en survêtement-capuche, que Vincent, 45 ans, habillé en costume pour aller au travail, c’est tout simplement parce que le profil d’Abdelkader correspond beaucoup plus au profil de délinquant que la police connaît bien, et ce n’est pas parce qu’Abdelkader est maghrébin cf par exemple Jobard et al., 2012; ou encore Jounin et al., 2015. Si un locataire préfère louer son appartement à des Français de souche qu’à certains immigrés, c’est bien souvent parce qu’il sait qu’il aura moins de risque de voir son loyer impayé. Le sujet des discriminations est extrêmement large et je ne peux pas l’aborder de façon exhaustive ici, mais je veillerai à le faire dans d’autres articles plus complets. Sources “Evaluation de l’expérimentation du CV anonyme”, Pôle emploi, juillet 2011 “La ségrégation ethnique au collège et ses conséquences”, Georges Felouzis, 2003 10 “C’est idiot de stigmatiser une population entière à cause de quelques éléments isolés, c’est un problème d’individus et pas de groupes” Cet argument correspond au très célèbre “pas d’amalgame”, qui est d’une bêtise sans nom. Les amalgames, et mêmes les stéréotypes, sont précisément les marqueurs d’une pensée normale et construite. Un amalgame consiste à associer des traits mesurables à des catégories. Sans amalgame, la pensée n’est tout simplement pas possible. Ainsi, un exemple très simple d’amalgame est le fait de dire que “les femmes sont en moyennes plus petites que les hommes”. Cela ne veut pas dire que chaque femme est plus petite que chaque homme, mais qu’en prenant une population, les hommes seront en moyenne plus grands que les femmes. Pour l’immigration, c’est la même chose, et c’est d’autant plus important que les actions d’une minorité d’individus au sein d’un groupe peuvent avoir des répercussions considérables pour tout le groupe. L’intérêt d’appliquer des raisonnements au niveau des groupes apparaît évident en ce qui concerne le problème des attentats islamistes même si les djihadistes représentent une part ultra-minoritaire au sein des musulmans, 100% des djihadistes sont musulmans. Par conséquent, si vous accueillez 10000 musulmans chez vous, vous acceptez de prendre le risque que certains d’entre eux puissent faire des attentats. A l’inverse, si vous accueillez 10000 bouddhistes, vous êtes certain qu’aucun d’entre eux ne fera jamais d’attentat islamiste sur votre territoire. En terme de délinquance, le raisonnement est moins binaire, mais similaire même si les délinquants représentent une part minoritaire des immigrés, les conséquences de leurs actes sont importantes pour toute la société. En conséquence, en accueillant un Soudanais, vous prenez beaucoup plus de risques d’accueillir un potentiel délinquant qu’en accueillant un Japonais, même si la probabilité d’être criminel reste faible pour chacun d’entre eux. Lorsqu’on raisonne à l’échelle d’une société, il est donc primordial d’observer des moyennes par groupe. Ainsi, les amalgames ne consistent pas, comme essaient de le faire croire les immigrationnistes, à expliquer que nous pensons que “chaque immigré africain est un délinquant”, mais simplement à expliquer que chaque immigré africain a une probabilité bien plus grande de “poser problème à la société” qu’un Français d’origine. Pour finir, il est important de noter que la marotte “pas d’amalgame” ne s’applique de toute manière qu’à la question de la délinquance immigrée, alors que beaucoup d’autres arguments contre l’immigration existent et sont suffisants le coût de l’immigration qui est considérable pour la France, le partitionnement géographique qui existe dans tous les pays multiculturels, la disparition progressive de l’identité française, la chute du capital social et des comportements pro-sociaux qui apparaissent dans les sociétés multi-ethniques, la culpabilisation morale subie par les Français, le ralentissement du système éducatif en raison des capacités cognitives moindres de certains immigrés, … Conclusion ces arguments pour l’immigration sont des mythes infondés Dans cet article, j’ai repris la liste des 10 arguments pour l’immigration que j’entends le plus fréquemment. En réalité, on constate qu’il s’agit surtout d’arguments permettant de déresponsabiliser et d’excuser les populations d’origine étrangère de leurs comportements indésirables. Il est incroyable de voir que ces arguments pour l’immigration puissent encore être répétées alors qu’ils ne reposent pas sur la vérité très souvent, ce sont des idées reçues, ou des mythes qui dépendent initialement de sophismes. Notre devoir est de rappeler la vérité, et de combattre sans relâche pour qu’elle triomphe. C’est la raison pour laquelle je vous invite à éventuellement relayer cet article, ou simplement à retenir tous les contre-arguments que j’ai présentés, pour ne plus jamais laisser dire ces lieux communs sans contradiction. Je réinforme 03/06/2020 Source Les végétariens peuvent avoir du mal à obtenir certaines vitamines et minéraux clés de leur alimentation. Photo par Iñigo De la Maza sur Unsplash Le végétarisme, selon un dictionnaire, est la pratique de s'abstenir de manger de la viande, de la volaille ou du poisson, et d'autres fruits de mer, voire tout type de chair, notamment pour des raisons morales, religieuses et sanitaires. Ceux qui s'abstiennent de sous-produits de tout type d'animaux, les produits laitiers, les œufs, y compris le miel, sont appelés VEGANS. Au cours des dernières années, nous voyons de plus en plus de gens se tourner vers divers types de régime avec une augmentation des informations sur la nutrition et la santé. Le végétarisme en fait partie. Au cours des cinq dernières années, le pourcentage de végétariens au Royaume-Uni est passé à sept pour cent de la population, soit environ six cent mille individus. Qu'est-ce qui pousse les gens à être végétariens? Comme mentionné ci-dessus, la plupart deviennent végétariens pour une raison morale. Ils sont consternés par le traitement des animaux par les manutentionnaires. D'autres pensent que toutes les formes de mise à mort sont cruelles et que les humains et les animaux ont un droit fondamental à la vie. Personnellement, je crois que les plantes aussi sont vivantes et ont une vie aussi Avec l'augmentation de l'agriculture de haute technologie, de plus en plus d'antibiotiques et d'autres produits chimiques sont utilisés dans l'élevage. Ces sous-produits malsains trouvent leur chemin dans la chaîne alimentaire, et éventuellement dans nos assiettes. Le problème des protéines Le régime alimentaire principal des végétariens se compose de glucides complexes à partir de céréales, de noix, de légumineuses et de légumineuses et de nutriments provenant de fruits et légumes. Certains ajouteront des produits laitiers et des œufs, donc assez juste, mais certainement pas des végétaliens. La question de la carence en protéines se pose donc pour les végétariens. Le corps tire des acides aminés des protéines que nous mangeons. Les acides aminés sont des molécules organiques dans nos aliments. Ils sont vingt en tout et peuvent être dérivés à la fois de protéines végétales et animales. Neuf sont particulièrement indispensables , TERMED COMPLETE PROTEIN qui ont un rôle important à jouer dans le maintien d'un corps sain. Ensemble, ils sont nécessaires à la production d'hémoglobine, qui est responsable de l'alimentation de nos cellules en oxygène. L'oxygène est important dans le sang pour transporter les nutriments vers diverses cellules du corps. Ils sont essentiels pour la croissance de la peau, la cicatrisation des plaies, la protection du système immunitaire et d'autres fonctions clés du corps. Ces neuf acides aminés essentiels NE PEUVENT PAS être fabriqués par le corps humain et doivent être obtenus à partir de sources alimentaires animales. C'est là que les végétaliens peuvent manquer d'acides aminés essentiels. Cependant, le soja et les produits à base de soja contiennent ces neuf acides aminés essentiels et sont donc un élément nutritionnel important pour les végétaliens et les végétariens. Le problème avec les protéines de soja Beaucoup de gens, en particulier les hommes, préfèrent éviter les protéines de soja en raison des problèmes liés aux effets œstrogènes et anti-œstrogènes. Le soja contient des isoflavones, qui se transforment en phytoestrogène dans l'organisme. Le phytoestrogène a une action similaire à l'hormone humaine œstrogène. Les hommes craignent que cette isoflavone puisse interagir avec la testostérone, l'hormone sexuelle masculine, et causer l'infertilité, mais aucune étude de recherche n'a prouvé que cela était vrai. Il existe cependant un lien étroit entre une consommation élevée de soja et un faible nombre de spermatozoïdes, mais pas la qualité du sperme. Grains entiers Les grains entiers dans ses nombreuses variétés sont disponibles dans la plupart des cultures et ont donc été les aliments de base de beaucoup. Par exemple, nous avons du blé, de l'avoine, du seigle et de l'orge en Europe. Maïs ou maïs en Amérique, riz à l'Est et mil en Afrique. Lorsque ces grains ne sont pas raffinés, ils contiennent de l'endosperme, du germe et du son, qui sont des protéines et des minéraux essentiels à la santé. Malheureusement, le traitement, en particulier ceux qui éliminent le son de ces grains, les transforme en une carence en éléments essentiels. Légumineuses Il existe de nombreuses variétés de légumineuses, notamment les haricots et les pois. Les légumineuses sont des légumes spéciaux contenant entre 17 et 25% de protéines. Ils contiennent également une quantité utile de fer, potassium, calcium, vitamine C, niacine vitamine B3. Des exemples populaires de légumineuses sont les haricots aux yeux noirs, les haricots rouges, les haricots beurre, les haricots verts et les pois chiches. Image par Couleur de Pixabay Haricots germés et légumineuses Beaucoup de ces haricots et légumineuses peuvent facilement être germés à la maison. La germination augmente considérablement les niveaux de vitamines, de minéraux et d'enzymes et peut ensuite être consommée crue en salade ou avec d'autres repas. Les haricots et les légumineuses populaires pour la germination sont la luzerne et les lentilles. La germination de luzerne est particulièrement importante pour les végétariens car elle contient les neuf acides aminés essentiels mentionnés précédemment, y compris le calcium et les vitamines B y compris B12 et plusieurs enzymes nécessaires à la digestion. Des graines Les graines sont petites, mais contiennent néanmoins des minéraux, des protéines et des vitamines indispensables à une bonne santé. Les exemples sont les graines de tournesol, les graines de lin, les graines de sésame, les graines de citrouille, les graines de melon. La plupart de ces graines contiennent du calcium, du zinc, des protéines et du fer ainsi que des vitamines B, tandis que les graines de tournesol et de lin contiennent des acides gras essentiels pour aider à contrôler le taux de cholestérol. Des noisettes Les noix sont excellentes pour les collations et très riches en vitamine E, de nombreux minéraux dont le zinc, le potassium et le calcium. Les noix doivent être conservées dans un récipient hermétique au réfrigérateur. Toutes les noix doivent être consommées crues et aussi fraîches que possible car elles deviennent rances lorsqu'elles sont exposées à la chaleur et à la lumière. Pour cette raison, il est préférable d'éviter les noix transformées ou torréfiées à sec qui sont également très salées. Les exemples populaires de noix sont l'amande, le Brésil, les noix de cajou, les noisettes, les châtaignes, les noix de coco et les noix. La plus populaire de toutes les noix, l'arachide n'est pas vraiment une noix, mais fait partie de la famille des légumineuses comme le soja. L'arachide est riche en protéines, fer, vitamines B et E, y compris l'acide folique. Certaines personnes souffrent d'allergies graves aux noix, il faut donc être prudent ici. Fruits légumes Les fruits et légumes devraient être abondants dans l'alimentation de tout le monde, non seulement pour les végétariens en raison de leur teneur élevée en nutriments et avec peu ou pas de matières grasses. Il est recommandé de bien laver les fruits et légumes biologiques produits localement au lieu de les peler avant de les manger. Le lavage éliminera la saleté et les virus attachés à la peau. Certains fruits contiennent des nutriments essentiels dans la peau, il n'est donc pas conseillé de peler et de jeter la peau. Les fruits et légumes doivent être consommés à sa saison, comme c'est le cas lorsqu'ils sont au sommet de leurs nutriments, savoureux et nutritifs aussi. Photo Barcroft Media / Getty ImagesFaut-il interdire la chasse aux phoques pour des raisons éthiques ? La question est revenue dans l’actualité, alors que l’Organisation mondiale du commerce OMC a jugé rapport en pdf que l’embargo européen sur les produits du phoque, bien que contraire aux règles du commerce, était acceptable parce qu’il peut être justifié par le souci du bien-être des animaux. Est-ce vraiment le cas ? Je n’en avais aucune idée avant de me plonger dans les documents justifiant cette décision, ne m’étant jamais longuement attardée à ce sujet pas par manque d’intérêt, mais parce qu’on ne peut pas tout faire… et ne faisant surtout aucunement confiance aux différents acteurs impliqués jusqu’à présent dans un débat aussi chargé émotivement, qui dure depuis des décennies. Tous les jours sur la planète, l’homme tue des quantités astronomiques d’animaux de tous les genres pour les manger, pour s’amuser pensez aux combats de coqs ou à la corrida, pour s’enrichir le commerce d’espèces menacées est florissant. Ou parce qu’il est persuadé que la chasse, activité pratiquée depuis la nuit des temps, a encore un rôle à jouer pour réguler les populations d’animaux sauvages et faire vivre des communautés, quand elle est pratiquée avec respect et dans les limites de quotas qui garantissent la bonne santé de l’espèce. Savoir ce qui est éthique ou non dans tout cela est avant tout une question de norme sociale. Gaver des oies fait peu sourciller dans le sud-ouest de la France, tout comme chasser les phoques sur la banquise canadienne ou manger des chiens en Chine. Sur la planète, on se soucie toutefois de plus en plus du bien-être des animaux, surtout dans les pays qui en ont les moyens. On reconnaît aujourd’hui que si tuer des animaux est acceptable quand ils ne sont pas menacés de disparition, les faire souffrir ne l’est pas. On tolère encore quoique de moins en moins des activités aussi visiblement cruelles que la corrida. Mais revenons-en aux phoques. Depuis des décennies, les chasseurs de phoques sont devenus bien malgré eux les boucs émissaires des organisations de défense des droits des animaux, dont l’une des plus importantes au monde, le Fonds international pour la protection des animaux, a été fondée dans les années 1960 justement pour protester contre la chasse aux phoques au Canada. Ces organisations ont joué un rôle important pour sensibiliser la population et les décideurs au bien-être des animaux. Mais certaines d’entre elles ont pour cela eu régulièrement recours à des campagnes coups de poing, voire à des actes illégaux — par exemple, en vandalisant des labos recourant à l’expérimentation animale. Bref, disons qu’elles ne sont pas réputées pour faire toujours dans la subtilité. La chasse aux phoques est vite devenue leur fer de lance, pas parce qu’elle est particulièrement cruelle comparée à bien d’autres pratiques, mais parce qu’elle a tout ce qu’il faut pour émouvoir et, donc, servir la cause. Elle vise un animal symbole des grands espaces — qui a largement été décimé en Europe —, et le contraste du sang des phoques sur le blanc immaculé de la banquise donne des images-chocs. Les grands yeux du phoque, ses longs cils et ses mouvements maladroits lorsqu’il n’est pas dans l’eau en font aussi une victime extrêmement attendrissante. Ajoutez à cela le fait que ne pas manger de phoque ne va pas manquer à grand monde puisqu’on n’en trouve pas chez le boucher ou le poissonnier du coin, et vous obtenez l’animal le plus vendeur» qu’on puisse imaginer pour une société de défense des droits des animaux. Pas mal plus en tout cas qu’un taureau, cousin de la vache de boucherie, qui vous regarde droit dans les yeux en grattant nerveusement le sol — ou qu’un sanglier, avec ses petits yeux qui lui donnent un air assez vicieux… Mais la chasse aux phoques est-elle objectivement aussi cruelle que ce qu’on voudrait nous faire croire ? Le mot-clé, c’est objectivement». Or, quand on regarde les preuves» qu’avance l’OMC pour justifier l’interdiction des produits du phoque en Europe, on ne peut qu’être troublé par la faiblesse des arguments. Pour justifier sa décision, l’organisation s’appuie principalement sur deux documents une opinion émise par des experts réunis au sein de l’Autorité européenne de sécurité des aliments EFSA en 2007, et une étude publiée par un chercheur britannique en 2012. Or, ni l’une ni l’autre ne sont très convaincantes. L’opinion de l’EFSA aboutit à certaines recommandations. Mais elle précise que Ethical, social, cultural, economic and some relevant management aspects do not form part of this opinion as they are outside EFSA’s remit. Autrement dit, les experts ont dit ne pas être en mesure de se prononcer sur les questions éthiques. L’étude de Andrew Butterworth est intitulée A review of animal welfare implications of the Canadian commercial sealhunt» et a été publiée dans la revue scientifique Marine Policy en 2012. Elle a consisté essentiellement à compiler les résultats de trois études, dans lesquelles des échantillons de vidéos ont été soumis à des panels d’experts chargés d’estimer la cruauté des pratiques, dont celle réalisée par l’EFSA. Mais cette nouvelle étude est aujourd’hui démolie en règle par l’équipe de Pierre-Yves Daoust, un chercheur de l’Université de l’île-du-Prince-Édouard, qui, avec trois autres chercheurs de Pêches et Océans Canada, accuse Butterworth et son équipe d’avoir sélectionné sans aucune rigueur scientifique les extraits vidéos montrés aux experts. Cette nouvelle analyse a été aussi publiée dans Marine Policy, et ses conclusions sont pour le moins troublantes. La bonne nouvelle, c’est que le débat semble donc maintenant se transposer sur la scène scientifique, où il va pouvoir être soumis à un regard beaucoup plus objectif que celui des ONG, des politiques ou des associations de chasseurs. Il est encore trop tôt pour affirmer dans quel sens il va pencher, même si objectivement, les arguments des chercheurs canadiens semblent bien plus solides que ceux des Européens. La science finira-t-elle par renverser cette décision de l’OMC ? Suite au prochain épisode… Alors que le Sénat examine mardi après-midi le projet de loi sur l’immigration, un des principales mesures, les tests ADN comme preuve de filiation dans la procédure de regroupement familial, continue de diviser la classe politique. Si la gauche est globalement contre, la mesure a également semé le trouble chez les parlementaires UMP. Petite cartographie non exhaustive pour s’y pour Thierry Mariani, député UMP à l’origine de l’amendement Il ne s’agit que d’un outil de plus à disposition de l’immigrant dans l’arsenal administratif actuel. Aujourd’hui, les consulats bloquent pendant des mois l’obtention de visas quand ils sont face à des états civils douteux. Le test ADN permettra tout simplement d’accélérer la procédure pour ceux qui veulent prouver leur bonne foi.» Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement c'est quand même un sujet sur lequel on n'est pas non plus totalement sur du politiquement incorrect tel que peuvent le dénoncer les beaux esprits». De très nombreux pays européens ont déjà les tests ADN».Brice Hortefeux, ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale Douze pays européens parfaitement démocratiques y ont déjà recours l’Allemagne, le Royaume-uni, l’Espagne, l’Italie mais aussi l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Lituanie, la Norvège, les Pays-Bas, la Suède ». Dès lors, la France doit-elle se tenir à l’écart en refusant d’adopter une technique éprouvée par ses partenaires européens?» Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée Nous sommes plutôt partisans de la solution que nous avons adoptée à l'Assemblée. Nous avons eu un débat difficile la semaine dernière, il y a eu des sous-amendements du gouvernement qui ont permis d'avoir un texte équilibré. C'est pour faciliter les procédures pour ceux qui sont candidats au regroupement familial».Les contreCharles Pasqua, sénateur UMP des Hauts-de-Seine et ancien ministre de l'Intérieur Le choix des tests ADN n'est pas acceptable ... Cela rappelle de mauvais souvenirs, à nous gaullistes. On sait l'usage qu'ont fait les nazis de la génétique».Michel Rocard, ancien Premier ministre PS On sait très bien que jeter, grâce au test ADN, le doute dans bien des familles qui n'en ont pas besoin est une chose extrêmement dangereuse».Amnesty international France. L'amendement risque de conduire les services consulaires à mettre systématiquement le doute sur l'authenticité des documents présentés et à considérer l'absence d'une telle demande comme la reconnaissance implicite d'une demande frauduleuse».Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes issu de la gauche Je trouve que cette proposition de tests ADN dans le cadre du traitement des demandes de visas n'est pas opportune que dirait-on si l'on imposait des tests ADN pour des Français candidats à l'émigration? Comment traitera-t-on les demandes relatives aux adoptions?»Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, ancien Premier ministre La suppression par le Sénat de l’amendement voté à l’Assemblée n’est pas une fronde» mais de la sagesse». Le débat a lieu aussi à l'intérieur du gouvernement». Connexion Vous n'avez pas encore de compte ? Inscription Se connecter avec Facebook ou Valider Mot de passe oublié ? Connexion Il s'agit de votre première connexion sur votre profil Pour y accéder, un lien vous permettant de créer votre mot de passe personnalisé vous a été envoyé par mail. Connexion Connexion Identifiant Valider Mot de passe oublié ? Inscription Connexion Il s'agit de votre première connexion sur votre profil Pour y accéder, un lien vous permettant de créer votre mot de passe personnalisé vous a été envoyé par mail. Connexion Inscription Vous avez déjà un compte ? Connexion S'inscrire avec Facebook ou Civilité* Mme M. 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